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Business Cup Urban Football - Par Gillou Lapino

17 octobre 2010 - 10:10

Deux équipes représentant Natixis se sont présenté à ce prestigieux tournoi, une à Orsay et une à Meudon. En attente du récit de l'équipe d'Orsay; voici l'histoire de celle de Meudon....

 

Qui aurait pu l’imaginer ? Qui aurait pu, ne serait-ce que s’en douter ? Qui aurait pu deviner, en voyant 2 de nos joueurs exprimer vigoureusement leur désaccord à l’entame du premier match, que cette Business Cup allait venir compléter notre palmarès ?

Une Business Cup édition prestige qui réunissait de grands noms tels que Microsoft, Société Générale, Lagardère, le Paris FC (qui avait dépéché certains joueurs de son effectif, vraisemblablement de l’équipe réserve), Nespresso ou encore Focus Home Interactive, l’éditeur légendaire du jeu Blood Bowl (ça c’est un clin d’œil pour les geeks !).

Une équipe homogène et équilibrée (Julien, Mat, Pato, Sidi, François R. et Gilles) avait été sélectionnée pour ce tournoi et dès l’entame de la phase de poules, le ton allait être donné. La discussion quelque peu « tendue » avait-elle fait monter la pression d’un cran ? On ne le saura jamais mais la motivation déployée par l’équipe au coup d’envoi faisait plaisir à voir. De belles phases de jeu, du repli défensif, un pressing haut et surtout, une avalanche de buts. Nos buteurs étaient déchainés : triplé pour Sidi lors du premier match gagné 6-0, quintuplé pour Pato lors du second pour une victoire 8-1 !

Alors certes, certains auraient pu nous reprocher de ne marquer que sur des frappes….

Il ne fallut pas longtemps pour que le speaker(mi Christian Jean-Pierre, mi Jean-Pierre Christian) ne commence à parler de Natixis comme d’un des outsiders potentiels. Mais le premier test nous attendait face à une vieille connaissance : Alti. Un match nul nous aurait suffit pour assurer la première place mais, nous avions aussi faim dans nos estomacs que sur le terrain, et une victoire 3-2, sérieuse et appliquée nous permettait de sortir premiers du groupe haut la main.

Petit entracte avant le début des 8e, certains en profitaient pour se restaurer, d’autres pour réaliser des plus-values boursières et un autre enfin pour entamer un concours de barres qui …. non.. gardons le suspense pour la fin.

8e de finale : face à nous se dresse Kewego, société qui travaille en étroite collaboration avec Natixis. Le match fut serré, le match fut plaisant, le match fut même parfois très éprouvant. Mais les sentiments se sont effacés pour laisser la place à notre soif insatiable de buts : 3-0, plié net et sans bavure grâce à un nouveau festival de Pato, triplé !

Nous abordons sereinement les quarts…. Sereinement, jusqu’à ce que nous prenions connaissance de nos adversaires : le Paris FC ! « Sponsor » de la compétition, ultra favori ; même si nous n’avions pas peur, nous n’étions pas sûrs de nous au moment de rentrer dans la cage aux lions. Une nouvelle tactique était mise en place : on attend, on ne se livre pas, on temporise, et on lance des blitzkrieg. Stratégie gagnante : le réalisme qui nous fuyait ces derniers temps revient au bon moment, chaque attaque ou presque se termine au fond des filets adverses. 3-0. L’épouvantail est terrassé.. balayé par les contres assassins, écoeuré par notre solidité défensive et notre gardien infranchissable. La fin de match fut un peu tendue, l’adversaire revenait à 3-2 mais, le calme dont nous avons fait preuve nous a permis de franchir le cap sans trop de problèmes.

½ finale à l’horizon. Nous avions échoué à ce stade lors de la dernière édition. Mais cette fois-ci, la donne allait être toute autre. Même si le rythme du match était faible (la fatigue commençait à se faire sentir), nous avions la main mise sur le jeu et l’affaire a rapidement été pliée. Encore 3-0 au compteur, l’adversaire (HL2) sauvant l’honneur sur une frappe déviée à la dernière seconde… On enchaînait les tours comme Jerry enchaîne les kebabs…

Avant de disputer la finale, un autre exploit allait se dérouler sous nos yeux. Pour la 3e fois consécutive, un joueur remportait le concours de barres. Pas le concours du plus grand nombre de barres chocolatées, non, non.. pas le concours du plus grand nombre de Raymond non plus… non, le principe du concours était simple : touché la barre transversale en tirant du milieu de terrain. Et à ce petit jeu, le champion incontestable, le roi de la colline (clin d’œil geek bis…), le maestro du tir précis était bel et bien un joueur de Natixis, ou plutôt son gardien !! Une réussite insolente qui lui a permis, comme lors des deux dernières éditions, de remporter un trophée qui, si Urban respecte son engagement, portera son nom la prochaine fois. Le trophée JUBERT !

A peine remis de nos émotions, il nous fallait rejoindre le terrain de la finale, à jouer contre Microsoft. Equipe expérimentée et surtout très technique. Une technique qui allait donner le tournis à nos défenseurs…. Microsoft ouvrait rapidement le score et était à deux doigts de doubler la mise si Julien n’avait pas encore sorti un match énorme. Le match restait équilibrée même si on sentait que l’équipe de Bill Gates était capable de marquer sur chaque offensive. Mais c’est bien Natixis qui revenait au score quelques minutes après. Pas longtemps.. juste le temps qu’un de leurs joueurs ne passe gentiment entre nos chèvres défensives et vienne ajuster Julien.. L’affaire était entendue… Enfin, en tout cas, vu de la touche, le sort semblait avoir choisi son vainqueur. Microsoft laissait venir, Natixis poussait pour arracher l’égalisation : les occasions se multipliaient, les opportunités, parfois plus difficiles à rater qu’à marquer, se succédaient, et l’arbitre nous accorda même un pénalty ! Mais rien n’y faisait, le ballon ne voulait pas rentrer, il était écrit que nous ne reviendrions jamais au score. Et pourtant.. après ces efforts surhumains non récompensés, c’est une phase de jeu complètement anodine qui allait nous permettre de rêver. Le gardien adverse a le ballon… il relance… la balle roule.. personne ne s’en préoccupe.. la balle roule toujours… les joueurs de Microsoft ont soit le dos tourné, soit les yeux rivés  sur la poitrine généreuse de la serveuse du bar, mais aucun d’eux ne se soucie du sort de ce pauvre ballon. Un peu comme un ralenti dans une bonne série, le temps semble suspendu, plus aucun son, des mouvements lents… Surgit alors de nulle part, presque apparu par miracle, notre renard des surfaces lance sa course.. les adversaires réagissent, se retournent, tentent de le rattraper, mais c’est déjà trop tard… la balle est au fond. 2-2 ! Après avoir résisté à toutes nos tentatives, c’est sur cette inattention hallucinante que Microsoft baissait sa garde à la dernière seconde et nous permettait d’accrocher laséance de tirs aux buts.

Stressante.

Suivie par au moins 50 000 spec…… euh, par au moins 20 personnes et un speaker fatigué..

Tir de Sidi…. Poteau.. 0-0

Microsoft.. but ! 0-1

Tir de Pato.. but ! 1-1

Microsoft.. raté ! 1-1

Tir de Gilles.. but ! 2-1

Microsoft… arrêt de Julien !

Tir de Mat… (oui oui, il ne s’est pas fait caca dessus cette fois)… but ! 3-1

Microsoft…. Et encore un arrêt de Julien !

La joie, la liesse s’emparait de cette moquette perdue au milieu de la forêt de Meudon ! Il était 1h du matin… nous avions débuté à 20h30.. 4h30 et 7 matchs de 15 minutes plus tard, nous pouvions enfin nous relâcher et savourer cette victoire aussi spectaculaire que méritée vu l’ensemble de NOTRE œuvre ! 7 matchs, 6 victoires et 1 nul, 28 buts marqués contre 8 encaissés. Les chiffres sont terrifiants pour de l’urban football, croyez moi.

Je pourrai continuer à parler de cette soirée des heures tellement elle fut parfaite de bout en bout, mais.. il est temps de laisser les champions se reposer. Il est temps de refermer la porte du vestiaire qui, à l’instar des loges pour les stars de la musique, doit rester un lieu secret, un lieu mystérieux à l’intérieur duquel se vivent peut-être des choses inimaginables. Des choses qui nous dépassent.. mais des choses qui permettent à nos champions, une fois sortis et habillés, de balayer tous les obstacles un à un. Et le tout, sans jamais oublier qu’ils ne sont pas que des footballeurs… ce sont aussi des mecs marrants.. des mecs comme vous et moi..

 

Par Gilles "Lapino" Toni.

 

Commentaires

Staff
patherrada
patherrada 18 octobre 2010 20:56

Jules était d'ailleurs le "barreman" de la soirée....arf arf arf...comme dit gillou : "on est des mecs marrants!!"

Staff
julien hubert
julien hubert 18 octobre 2010 20:30

oui lahou j'ai une nouvelle fois gagné le concours de transversale. Normalement au prochan concours ils vont l'appeler le concours jubert.

Staff
patherrada
patherrada 18 octobre 2010 18:24

J'ai eu momo vendredi au téléphone; il en aura pour un petit moment sans foot, mais rien de grave. Dommage que vous vous soyez retrouvé à 5 alors que vous deviez être 7. J'attend un petit résumé de votre expérience avec des photos si possible (il me semble que Youness en a pris). A bientôt.

Staff
lahou
lahou 18 octobre 2010 18:23

BRAVO!!! Julien as-tu gagné le concours de tirs sur la transversale??

Olivier Rodrigues 18 octobre 2010 01:51

Bravo les gars ! On a pas eu la même réussite a Orsay ! 1/2 finale des équipes repêchées du 1 er tour. On retiendra surtout la blessure de momo au genou au bout de 2mn du 1 er match de la soirée! On est donc reste à cinq tout le tournoi, aucun changement possible. Autant dire qu'on en a chier. Bon rétablissement momo !

Staff
florian.allais
florian.allais 18 octobre 2010 00:42

Félicitations les gars! Et un trophée de plus... Ca commence à faire beaucoup! Et bravo Jul'!

Staff
julien hubert
julien hubert 17 octobre 2010 16:05

gillou j'aime beaucoup ce compte rendu mais je te trouve tres humble. Tu parles pas des tes nombreux buts

Les membres déjà inscrits sur le site de votre club :

  • 1 Président
  • 2 Dirigeants
  • 3 Joueurs
  • 1 Supporter

LA CHRONIQUE DE LAHOU : EPISODE II

 

Buterfly Effect

 Vous connaissez l'effet papillon ? C'est lorsqu'une petite chose fait évoluer le futur, change le cours de l'histoire.

 

 Au Foot c’est vrai, les petits détails qui sur le moment paraissent tout à fait anodins peuvent avoir leur importance sur le déroulement d’un match, d’une saison...

Combien de fois avons-nous refait le match dans notre tête ? Dur de trouver le sommeil parfois même !!

Cette année des petites choses font que la vie du club change, influent sur les attitudes, les comportements … pour aboutir à des résultats surprenants.

Il n’y a qu’à demander au coach de nous parler de son casse tête chaque semaine pour faire les compositions.(c’est déjà fait il passera le relais à son adjoint Julien)

Parmi ces petites choses, il y a le terrain !!Stade Henri Guérin théâtre de belles soirées garanties.

On peut sans se vanter dire que nous avons la chance immense de fouler une pelouse certes artificielle mais aux normes des ligues Pro.

Il suffit d’observer le plaisir, la joie à l’échauffement. Le coach nous a même fait jouer une fois à 21h avec une convoc à 19h45, hop une petite demi-heure de plaisir supplémentaireJ, pas de problème nos adversaires aussi sont ravis.

Effet papillon suite !!! Le jeu.

Eh oui, je pense que tout le monde sera d’accord pour dire que nous avons une équipe qui aime jouer, poser le ballon, pas encore à la manière du Barça mais nos joueurs s’impliquent davantage dans la qualité de passes et du dernier geste. Pour preuve la reconnaissance et les félicitations de nos sympathochs et derniers adversaires !!

Il y en a un qui l’a bien compris : buteur, passeur, défenseur celui qui fait peur aux attaquants adverses, le couloir libre, il s’éclate !!Elu homme du début de saison par ses pairs J parait-il qu’il ne faut pas en faire trop avec lui mais faut bien qu’il assume son nouveau statut !! Pas besoin donc de le citer.

Passons, après un début de saison timide avec un match nul à l’extérieur avec c’est vrai quelques absents de poids, nôtre équipe s’est remise en route rapidement. Les matchs sont physiques, engagés, rythmés, avec peu de temps mort. Les gardiens s’affrontent à distance, les arrêts de classe fusent, le nôtre ? eh bien il ne s’ennuiera pas beaucoup cette année c’est sûr.

Autre effet en chaîne: l’enthousiasme en B

En équipe B, fini les galères des matchs à 7 sans remplaçants, vécus l’an dernier, les embrouilles, la démotivation...

Les joueurs sont convoqués puis sélectionnésJ, les résultats confirment le bon début de saison de l’équipe réserve.

4 matchs dont 3 victoires et une défaite. La bande à Eric, Randy… est partie pour faire une belle saison. Prochain entraînement ?une nouvelle confrontation avec la A, objectif marquer 2 buts J

Allez sur ce je termine sur le dernier effet, c’est le meilleur !! C’est qu’on s’amuse bien. Vivement le tournoi à Barcelone

 A+ Lahou